DestinationBahamas
700 îles sur un territoire grand comme la moitié de la France. On n’imagine pas : c’est grand les Bahamas ! Entre Floride et Cuba ce chapelet d’îles souvent splendides fait forcément rêver. Il y a
quelques siècles les pirates, Barbe Noire en tête, passaient du bon temps à l’abri des marines à leurs trousses. On les comprend : les plages sont d’un sable parfait, parfois rose, souvent blond. L’eau est merveilleuse. On y trouve parmi les plus beaux fonds coralliens du monde. Le spectacle est aussi dans les airs. Ces îles voient nicher maintes espèces d’oiseaux dont le très rare perroquet des Bahamas. Voire aussi sur terre avec des mangroves étonnantes de diversité.
La Reine d’Angleterre règne sur tout ce petit monde (300.000 habitants). Elle y délègue en représentation un gouverneur. Lequel doit avoir la belle vie, la politique locale étant dirigée par un premier ministre démocratiquement élu. Les Bahamas vivent essentiellement du tourisme. L’Amérique n’est pas loin, de la Grande Bahamas en tous cas. Les bateaux font la traversée en 3 heures. La capitale Nassau, dans l’île de Providence est un peu plus éloignée, les avions la relient à Miami en 20 minutes. L’île de Providence est la plus habitée. Elle est aussi très fleurie et aligne les plages de sable et les marinas. Sans compter les banques, les Bahamas étant un paradis fiscal. Suite à la crise de 2008 la vie des banquiers locaux est moins facile. Et c’est tant mieux.
Evidemment, si proche de la Floride et accueillant des casinos, le tourisme est florissant. 60% de la population vit du tourisme. Lequel est largement développé dans les îles principales. Ce qui n’enlève rien à leur charme. Ces îles sont la quintessence de l’imaginaire du paradis exotique.
Bon à savoir :
Un passeport en cours de validité avec une date d'expiration supérieure à 6 mois après votre date de retour et un billet retour sont obligatoires pour les Français. Autres nationalités : se renseigner auprès du consulat des Bahamas 5 rue de Beaune. Paris 7ème. 01.42.86.03.60.
La population est en grande majorité noire et métissée. Les Bahamas abolirent l’esclavage dès 1833, accueillant les esclaves noirs des plantations du Sud américain qui, le pied posé sur le sol bahaméen, devenaient de facto libres. (Pour rappel en France ce fut en 1848, même si quelques tentatives avaient eu lieu auparavant)
La monnaie officielle locale est le dollar bahaméen mais le dollar US fonctionne parfaitement. Essayez, vous serez surpris. Par contre bien que sujets de Sa Gracieuse Majesté la livre sterling ne rencontre pas un franc succès, sauf dans les banques off shore. Cartes de crédit largement répandues et distributeurs de billets dans toutes les grandes îles.
Le courant électrique est de 110 volts et les prises identiques aux Etats-Unis. Prévoir un adaptateur.
Vaccins et santé: rien de spécifique. Prévoir une accoutumance au rhum dont l’usage veut qu’il se boive soleil couché.
