Pourquoi aller en Jordanie ?
Pour découvrir une histoire mélangée à la nature de la Jordanie : des village néolithique comme Beidha, sur les pas de l'Exode des hébreux , Moïse au mont Nébo, Les villes hellénistiques de la décapoles de Jérash et Gadara avec sa vue mangnifique sur le lac de Téberiade, les maîtres des caravanes du désert, les Nabatéens, et la 8ième merveille du Monde Pétra, les “châteaux du désert” construits par les califes Omeyyades sur la route de la Mécque, les forteresse des croisées et Renaud de Châtillon à Kerak. et le Wadi Rum, sur les traces de Lawrence d’Arabie…sans oublier le point le plus bas du monde (-410 m) sous le niveau de la mer, la Mer Morte ......
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en Jordanie
Jordanie : situation, relief et climat
Situation : La Jordanie est enserrée entre la Syrie, l'Irak, l'Arabie Saoudite et Israël. Elle ne possède en effet qu'une étroite ouverture sur la mer Rouge, soit 25 km de côtes au fond du Golfe d'Aqaba.
Sa superficie totale est de 89 411 Km². Depuis la rupture de ses liens avec la Cisjordanie en 1988, sa frontière occidentale est marquée par la dépression du fleuve Jourdain, le fossé de la Mer Morte prolongé par le wadi Araba qui descend jusqu'au Golfe d'Aqaba.
Relief : La Jordanie se caractérise par sa géographie comprenant la dépression du Ghor, les montagnes et le désert. S’étendant sur 370 km du nord au Sud, le Ghor est la région la plus basse du monde. Au milieu se trouve la mer Morte, située a 406 mètres en dessous du niveau de la mer. La température moyenne de cette région en hiver est de 20°, ce qui en fait un bon site pour le tourisme d’hiver.
Les montagnes s’étendent de la Syrie au Nord, traversant la région de Pétra, au Golfe d’Aqaba dans le Sud. Avec sites pour le tourisme estival.
Quant au désert, il couvre les deux tiers du pays. les plateaux désertiques de la Jordanie couvrant la majeure partie du pays s'inclinent doucement vers les cuvettes d'Al-Azzak au nord et d'Al-Jafr au sud. La steppe désertique, terrain de parcours de nomades bédouins, se prolonge ensuite par le désert de Syrie. A l'est d'Aqaba se trouve le désert de Ram qui montre la plus ancienne strate géologique connue de l'écorce terrestre.
Par ailleurs, Aqaba, seul port jordanien sur la mer Rouge, se caractérise par une température modérée en hiver (moyenne de 20° le jour), ce qui permet aux visiteurs, à cette saison de l’année, de profiter de ses plages, qui sont parmi les plus belles du monde. On y organise alors concours internationaux de ski nautique. Des plongées sous-marines permettent de voir des nombreux coraux et des poissons de toutes les couleurs.
Climat : Le climat est chaud et sec, avec des températures moyennes sur les hautes terres de 7°C en hiver et 30°C en été. Les vallées, arrosées par des sources, sont relativement fraîches et propices à l'agriculture. Les pluies sont rares mais peuvent atteindre 600 mm sur les hautes terres.
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Voyager à Petra : informations
générales
Durée du vol :
environ 4h30
Décalage Horaire : + 1 heure avec la France
Formalités : pour les ressortissants français, un
visa est nécessaire. On l'obtient à l'arrivée à l'aéroport,
pour des séjours ne dépassant pas 15jours.. On peut aussi
le prendre à l'Ambassade de Jordanie avant le départ, mais
c'est plus compliqué.
Langue : L'arabe est la langue officielle.
L'anglais est couramment parlé ainsi que le Français qui est
la troisième langue la plus utilisée... Vous serez surpris
par le nombre de Jordaniens qui vous parleront en français
surtout dans les hôtels : ce sont souvent des marocains !
Monnaie : Le Dinar Jordanien. Valeur: 1.25
euros environ, soit un peu plus de 8 de, feus, nos francs
Adresses et liens utiles:
Office du tourisme de Jordanie:
32, rue de Ponthieu 75008 Paris.
Tel : 01-45-61-92-58. |
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Pétra et les Nabatéens
L'arrivée des Arabes nabatéens à la fin de l'époque perse Ceux-ci sont alors des nomades avant tout soucieux de présenter leur liberté appelant le désert leur appellent le désert leur patrie, ne semant pas du blé, n'usant pas du vin, ne construisant pas de maison.
Les uns élèvent des chameau, d'autres des moutons, ils surpassent en richesse les autres Arabes, bien ils ne soient guère plus de dix mille, car nombre d'entre eux transportent jusqu'à la (Méditerranée) l'encens, la myrrhe et les épices les plus précieuses, que leur livrent les caravanes venues de l'Arabie heureuse.
Il y au pays des Nabatéens une roche (" Pétra " dans le texte grec) extrêmement forte n'ayant qu'une seule montée qu'ils empruntent un par un avec leurs biens pour les entreposer en sûreté il s’agit certainement d'Umm el-Biyara.
Presque vers 400 av J C., les données historiques sont rares Antigone, le maître de l’Asie occidentale après la mort d'Alexandre le Grand, envoie deux expéditions pour soumettre les Nabatéens. Lors de la première les troupes d'Athénée s'emparent de nuit de la Roche, les Nabatéens valides s'étant absentés pour se rendre à une foire Mais ceux-ci les surprennent sur le chemin du retour et en massacrent une partie. La seconde sous les ordres de Démétrius le fils d'Antigone et le futur poliorcéte (preneur de villes) échoue devant l'inaccessible "Roche", cette fuis bien défendue Le cheikh de ces Nabatéens est sans doutes Rabilos (Rabel) le roi des Arabes sous les coups duquel succomba Antigon le Macédonien selon une tradition quelque peu légendaire rapportée par Etienne de Byzance vers 259 av J.C. un agent de Ptolémée II Philadelphe rencontre plusieurs fois les gens de "" pour des livraisons de blé et un autre fait mention de Nabatéens près du Hauran ( Papyri de Gerza). Peut-être est-ce le roi Rabbel de la dédicace étudiée plus bas.
Nouveaux regards sur l’aventure nabatéenne :
L'historien grec Diodore de Sicile présente le peuple des Arabes Nabatéens comme des nomades dont les usages auraient permis de sauvegarder la liberté.
“Ils vivent en plein air... Ils ont pour coutume de ne pas semer de grains, de ne pas planter d’arbres et de ne pas construire de maisons...
Certains élèvent des chameaux, d’autres du petit bétail qu’ils font paître dans le désert...
Des nombreuses tribus arabes qui font paître leurs bêtes dans le désert, ils sont les plus riches, quoique leur nombre ne dépasse pas dix mille.
Un grand nombre d’entre eux a, en effet, pour coutume de transporter jusqu'à la mer l’encens, la myrrhe et les plus précieux des aromates que leur remettent ceux qui les acheminent depuis l’Arabie dite ‘heureuse”.
Ils aiment passionnément la liberté, et lorsqu'une forte troupe ennemie s’avance, ils s’enfuient dans le désert qui leur sert de forteresse: le manque d’eau le rend inaccessible aux autres, mais, pour eux seuls qui ont creusé dans la terre des réservoirs..., il est un asile sûr”
Diodore de Sicile, Bibliothèque Historique XIX, 94-100
Comment ces seigneurs du désert ont-ils pu construire une véritable métropole? Pourquoi lui ont-ils choisi un site aussi étrange? Les récentes recherches permettent de préciser certains points de l’aventure nabatéenne.
Les Nabatéens, dont les origines sont toujours discutées, entrent réellement dans l’histoire en 312 avant J-C., lorsque Antigone le Borgne, héritier d’une partie de l’empire d’Alexandre le Grand, lance deux expéditions successives pour les soumettre en s’emparant de la “Roche” (? ?et?a = Petra).
L’historien Diodore de Sicile qui rapporte ces faits, dépeint les Nabatéens comme un peuple épris de liberté. Nous en retrouvons une image totalement différente vers le tournant de l'ère avec le géographe Strabon (XVI, 21-26). Il décrit Pètra, la métropole des Nabatéens, comme un site relativement plan et uni, fortifié tout autour par des rochers, l’extérieur de la ville étant formé de précipices abrupts, l’intérieur ayant des sources en abondance pour la consommation et l’arrosage des jardins. Il insiste sur le caractère désertique de la région qui entoure Pètra, en particulier du côté de la Judée. Il évoque de coûteuses maisons en pierre, une production de fruits abondante, à l’exception des olives, une société paisible vénérant le profit, sou l’autorité d’un roi aux habitudes démocratiques.
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