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Avis Clients

Mexique - Informations pratiques

Formalités

Pour les ressortissants français, passeport valable 6 mois après la date de retour. A votre arrivée sur le territoire, une carte de tourisme est délivrée gratuitement.

Climat

Le climat varie selon l’altitude des régions mais de façon générale, on distingue deux saisons : la saison sèche de novembre à avril et la saison humide de mai à octobre.
De la région de Tabasco au Yucatan, le climat est tropical, il fait chaud toute l’année, la chaleur est moins étouffante de novembre à mai.
Les cyclones : la période à risque est d’août à octobre. La meilleure saison pour partir et visiter le Mexique est pendant la saison sèche de fin novembre à mai.

Santé

Aucun vaccins mais il faut tout de même respecter quelques règles d’hygiène comme ne pas boire l’eau de robinet, évité les fruits non pelés par vous, les salades, les légumes crus, les viandes crues. Attention les touristes sont peu habitués aux traditions culinaires, les plats mexicains sont très pimentés ce qui vous vaudra quelque souci si vous ne vous y habituez pas lentement

Attention à l’altitude également (par exemple Mexico situé à 2 240m d’altitude), prévoir une période d’adaptation.

Décalage horaire

Le Mexique est traversé par 3 fuseaux horaires. De Mexico aux plages des Caraïbes, le décalage horaire par rapport à la France est de -7h (quand il est 12h à Paris, il est 5h à Mexico).
Dans l’état de Basse Californie du Sud, Sinaloa et Chihuahua, il faut compter -8h. Enfin dans l’état de Basse Californie du Nord et du Sonora, il faut compter -9h par rapport à La France.

Langue

La langue officielle est l’espagnol mais il existe une cinquantaine de langues indigènes dont les plus importantes sont le nahuatl (aztèques) et le maya.

Electricité

110 vols. Prise murale au format américain. Pensez à prendre un adaptateur.

Monnaie

La monnaie est le Peso mexicain (divisé en 100 centavos). Il ne sert pas à grand-chose de prendre des dollars US ou des euros.
Cours estimatif octobre 2014 – 1€ = 16,84 peso mexicain.

Banque, retrait et communication

On  trouve des distributeurs de billets (ATM) dans les villes, à peu près dans la même proportion qu’en France. Pensez avant de partir de signaler à votre banque que vous allez à l’étranger. Histoire qu’un banquier zélé ne vous bloque pas la carte sous prétexte de débit à l’étranger ! Pensez aussi que votre montant autorisé est en mois flottant. Ne faites pas d’achats conséquents avec votre carte avant de partir, vous seriez rapidement à sec. Les paiements par carte et retrait sur ATM sont moins onéreux. Les travellers chèques sont à oublier, personne ou presque ne sait plus à quoi ça sert. Méfiez-vous des sabots pour carte de crédit où le commerçant passe votre carte, source de fraudes. Au Mexique aujourd’hui la plupart des établissements et magasins ont des terminaux électroniques comme chez nous.

Achats

Il y a une multitude de choses à acheter. D’ailleurs les sites archéologiques sont parfois transformés en galeries marchandes pas toujours de la meilleure qualité. On ne négocie pas dans les magasins, les prix sont fixes. On négocie les objets d’artisanat vendus soit dans les boutiques ou par les Indiens aux abords des sites. Attention : la négociation n’est pas du niveau de celle du Maroc par exemple. Mais le premier prix annoncé est toujours trop élevé. Pensez aussi qu’il ne sert à rien de se battre pour un dollar mexicain. Ça ne fait jamais que 5 centimes d’euros…

Le pourboire

Le pourboire (propina) est très répandu sans être aussi institutionnel qu’aux Etats-Unis. On laisse une pièce au bagagiste de l’hôtel, au voiturier, au gardien de parking quand il est gratuit, au pompiste quand il nettoie le pare-brise. Dans les restaurants il est d’usage de laisser 10%, voire 15% si on veut être royal et que le service était parfait. Certains restaurants l’incluent déjà dans la note. Vérifiez avant de payer deux fois. Comme aux Etats Unis on peut inclure le pourboire dans le montant payé en carte de crédit. Les chauffeurs de taxi ne s’attendent pas à un pourboire.

Le peuple mexicain

Les Mexicains sont gentils et accueillants. Cela peut paraitre candide d’exprimer ainsi une généralité (il y en a certainement d’exécrables) néanmoins c’est ainsi qu’on les perçoit pendant un voyage. Personne n’est agressif. Ils sont toujours souriants, avec l’envie de rendre service. A part à Mexico où l’on trouve quelques excités, sur la route le Mexicain n’est pas un fou du volant. Il ne s’impose pas, les camionneurs aident volontiers les voitures à dépasser, aucun signe d’agressivité. Seul le klaxon dans les villes rappelle qu’on peut s’impatienter au volant. Un peuple rieur et des villes d’une gaieté folle. Tous les soirs les Zocalo se peuplent d’orchestres, de mariachis, de danseurs, de chorales. Il règne dans le Mexique touristique une ambiance comme nulle part ailleurs. Pas besoin d’aller au spectacle : le spectacle vient à vous. Allez-y. Goûtez à cette joie de vivre simple et bon enfant. Une belle claque à la morosité.

Le pays

On ne vous apprend rien : c’est un grand pays 2.000.000 de km² (près de 4 fois la France) et 120 millions d’habitants. Un pays fédéral (il se nomme d’ailleurs officiellement Etats Unis du Mexique). Avec des différences considérables entre Nord et Sud, Pacifique et Caraïbe.  Les routes que vous allez entreprendre avec nos circuits sont des itinéraires classiques. Nous n’avons pas réinventé le pays et ses sites. Nous avons essayé de tirer le meilleur profit des éventuelles liaisons aériennes (le pays s’ouvre aux low cost), des nouvelles autoroutes ou voies rapides pour optimiser au mieux le périple. Partant de Mexico vous passerez d’abord par la montagne, un climat tempéré, voire froid en hiver. Attention aux courtes journées d’hiver. Pensez à partir tôt afin de ne pas circuler de nuit. On se lève de bon matin dans ce pays ça tombe bien. Les paysages sont somptueux : des vallées quasi alpines, d’autres presque désertiques, des panoramas à couper le souffle. Dans le Yucatan le pays est plat, moins spectaculaire, beaucoup plus chaud. C’est la jungle qui est impressionnante, délire de végétation. Et bien sûr les sites archéologiques. Tout au long du voyage les villes étapes sont des musées d’architecture coloniale espagnole à ciel ouvert. Les perles se succèdent de Puebla à Oaxaca puis San Cristobal de las Casas. Comment ne pas tomber amoureux du Chiapas, tellement fascinant ?  Campeche a son passé de place forte de la piraterie, Merida de capitale économique d’un Yucatan autrefois riche du sisal. Arrivé à Cancun il vous restera le choix de rentrer ou de prolonger votre voyage par un séjour sur la Riviera Maya. Autre idée : vous pourriez aussi choisir Huatulco (entre Oaxaca et Tuxtla)  et ses baies, moins connue mais plus exclusive, avec le Pacifique pour atout. Quel que soit votre itinéraire vous verrez des merveilles et vous vivrez un magnifique voyage, soyez-en certain.

Les routes

Le réseau routier est en très bon état. Les routes sont faciles. Sorti de Mexico il n’y a pas une circulation très dense et conduire au Mexique ne présente pas de difficultés pour un Européen. Les autoroutes et voies rapides sont payantes mais n’hésitez pas à les prendre. D’abord parce que le péage est en dollars mexicains, ensuite parce qu’elles vous font gagner un temps fou. Tout  le monde se sert de ses feux de détresse pour donner des informations. S’ils clignotent cela veut dire que quelque chose est à attendre. Les voitures venant en face de vous signalent ainsi un danger placé plus loin sur votre route. Les camions seront vos principaux compagnons de route. Ils se servent de leurs clignotants pour vous indiquer la possibilité de passer. A gauche vous pouvez passer, à droite ce n’est pas le moment. Vérifiez quand même par vous-même. L’essence n’est pas chère (1€ le litre) pour nous. Les voitures de location sont de bonne qualité, en tous cas celles que nous réservons pour vous. On peut payer l’essence par carte de crédit dans les villes, pas à la campagne. Quand votre réservoir est à moitié, faites le plein à la première station. Vous ne savez pas à combien de kilomètres est la prochaine et si elle est approvisionné. Laissez une pièce au pompiste qui vous aura nettoyé le pare-brise, c’est la coutume. Un souci majeur au Mexique : les « topes », ces dos d’ânes redoutables qu’on trouve un peu partout (sauf sur autoroutes). A passer au pas sous peine d’y laisser le bas de caisse et les amortisseurs, voire vos vertèbres. La seule route pénible à ce propos est celle qui va de San Cristobal de las Casas à Palenque. 194kms, 204 topes ! Comptez 6 heures. Explication : pendant la rébellion zapatiste des années 80 et 90, les Indiens sont descendus au bord des routes, encouragés par le sous commandant Marcos et les dirigeants révolutionnaires. Ils y sont restés et ont vite compris qu’un « topes » était idéal pour vendre des souvenirs, des boissons, des tacos ou autres fruits et légumes. Tous ceux qui ont quelque chose à vendre se sont fait leur propre « topes », très artisanal, histoire de développer le commerce. Le propriétaire est au bord de son « topes » et harangue le passant.  Notez que nous prenons l’habitude des « topes » en France. Après avoir découvert le rond-point au début des 0années 2000, les maires de notre beau pays sont tombés dans la multiplication du « topes » depuis 2010. A croire qu’ils sont tous zapatistes!

GPS

Les GPS ont fait leur apparition dans les voitures de location. Ils sont pour l’instant très cher et mieux vaut amener le sien si vous en avez un ou en acheter un avant le départ. Seul Garmin (à notre connaissance) propose une carte du Mexique. A charger dans le GPS. Vous pouvez aussi essayer avec Google Maps mais ca coûte une fortune en data chez votre opérateur. Le GPS est assez difficile à renseigner. Il faut d’abord être sûr de l’état où l’on va. Puis de la ville. Enfin de la rue et surtout de son orientation Nord, Sud, Est, Ouest. Une fois tout ceci bien rentré dans l’appareil vous devriez logiquement vous retrouver à bon port, encore que ce ne soit pas toujours le cas, les cartes ont parfois besoin d’être améliorées. Un bon navigateur à vos côtés équipé du plan de la ville sera d’un utile secours. Vous pouvez aussi, avant le départ, enregistrer sur votre tablette ou votre smartphone les itinéraires donnés par Google Maps et vous en servir sans connexion. Là encore le navigateur à vos côtés sera d’un précieux secours.